Amour qui rend amère. .En cette redondance

De ces « je t’aime tu me fuis »… Que t’ai-je fait ?

Devoir payer si cher le prix de la malchance...

Au juste qui es-tu ? Serais-tu cette fée ?

 

Ou plutôt ce basilic qui, par un regard

Tue toute espérance  de pouvoir être aimée

De la personne qui ne ressent comme égard

Qu’un peu de compassion, qu’une simple amitié. …

 

Te jouerais – tu de moi quand je t’attends toujours

A travers chaque émoi et à chaque rencontre ?

Rirais-tu de ma peine en voyant chaque jour

 Mon désarroi croissant bien que je lutte contre ?

 

Ce songe sublime de deux êtres s’aimant

Avec simplicité savourant l’évidence

Qui se présente à eux, tout comme deux aimants

Dont on ne peut briser leur attraction immense

 

S’unissent l’un à l’autre naturellement

Et que seule une force arrive à séparer …

Qu’as – tu fait de ce sort ? Il manque en ce moment

Où tes chaînes semblent si faciles à briser….

 

Quand tu ne délaisses pas simplement l’apôtre,

Le laissant dans le froid, l’amertume et l’ennui,

Avec son désespoir, qui ne croit plus que l’autre

Puisse arriver un jour…quand tu revêts ta nuit.