Dans ta quête d’Amour, tu ne répands que vide…

Partout, autour de toi, on fuit à fond de train,

Puis le silence suit…Trou noir…Regard livide,

Tu constates, c’est triste, un désert qui t’étreint

 

D’une peur dont tu es la seule responsable.

Et se taire, parfois, vaut mieux que de parler…

Subir en solitude est plus digne et plus fiable

Que vouloir se livrer…Elle est partie…Fallait

 

Un peu plus contenir tes élans et tes larmes…

Tu es trop excessive et chaque fois tu crées

Cet espace infini quand tu déposes l’arme…

Tu sais, elle a raison : le passé est de craie.

 

L’effacer un instant, rester dans le présent :

Un si sage conseil d’une femme si douce,

Dorénavant perdue, évaporée avant

D’avoir pu la connaître…Oui, elle a eu la frousse…

 

Trou noir tu as été, trou noir tu resteras…

Quand ton monde trop sombre est uni à ton âme.

Alors fais couler l’encre : hurle ton désarroi

Dans le plus grand silence et ravale tes larmes.