Écorchures, entailles,

Gravées en notre corps, germant à fleur de peau,

Comme pinces, tenailles,

Oppressant la raison quand affleurent les maux :

Elles  poussent, tiraillent

L’ esprit endolori quand lui manquent les mots.

Il frémit,  tressaille

Sous les coups du passé, quand de son grand chapeau

 

Sortent de leurs Combrailles

Ces chimères et dahus qui nous avaient tantôt

Étourdis. Un vitrail

Se dessine en nos yeux de souvenirs, photos

De mémoire qui raille

Devant cette souffrance contenue en bateau

De fortune… mais aie !

Quand tu le crois perdu…le voilà sur les flots

 

Qui revient, ravitaille

De vieilles émotions ces images….Des flots

De larmes qui cisaillent

Le noir de notre nuit d un flash de renouveau

De ces douleurs en braille

Que nul ne peut comprendre, autre que cet écho

Qui sait les fiançailles

De l amour et la mort que rencontre  l ego

 

Quand l âme aux funérailles

S accroche à toute vie, tout émoi,  tout propos

Qui chante en ce corail

D êtres humains cachés dans un monde où le beau

Est transformé au rail

Du train de la folie et du « j aurai ta peau »

Cruauté en ripaille

Quand le Homme s est perdu…. et tombent les châteaux.